Il y a cet endroit dans le cou
Ce petit coin si doux
Il me souvient son parfum, de l’enfant contre moi, son cou juste là
L’embrasser, le croquer, ce cou rien qu’à toi,
Le sentir, s’étourdir et recommencer,
Encor.
Il me revient ce plaisir de maman, de tendresse, de caresse, là, dans la nuque ou plus bas,
Un peu dans le pli,
Un peu de peau de soie,
Tu l’embrasses et il rit.
Comme tu l’aimes ce cou tout entier.
Ils sont grands mes enfants,
Bientôt plus grands que moi,
Et pourtant chaque fois,
Ils me tendent les bras.
Et je tombe.
Pile sur ce cou là,
Où je dépose mon doux mon roi, mon tout à toi, ce cœur.
Il me souvient,
Ce bonheur.

Le cou cet endroit. Tu as raison, et je crois qu’il reste doux jusqu’à la mort.
Le cou doux pour la vie. L’hyper sensible, secret et visible. Tiens, tu viens de le dénuder je crois.
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